L'accès de la carrière Civet/Pommier ROCAMAT, se trouvait à l'économat derrière le grand batiment et le long de ma maison. Un souterrain débouchait au bas de cette descente donnait il dans le puits,en face de che moi ? C'était il y a longtemps, depuis ça a été recouvert. Tous les hommes qui travaillaient chez Civet étaient logés. Après leur journée les hommes se retrouvaient au jardin, le long de la ligne. Ils ramenaient des légumes et surtout buvaient un petit coup entres copains. Nous les jeunes on jouait au foot sur un terrain qui n'existe plus, car la carrière n'allait pas si loin, le terrain de foot de St max était là également .Là nous arrivions sur la route des Cerisiers " à la maison Codogniaux " pas loin du puits qui était utilisée pour rejoindre Chantilly, elle traversait entre les deux carrières, La carrière Compiègne qui n'existe plus a été rebouchée. Mon oncle Edmond qui travailait au chassis coupait des bandes de pierre à l'eau dans la 1ère carrière ,l'accès à la deuxième carrière était là pas loin du chassis, un tunnel avait été creusé dans la pierre, c'était le seul accès pour les camions.  la grue à vapeur qui se déplaçait d'une carrière à l'autre passait sous un tunnel ,Elle chargeait les gros blocs de pierre sur les Wagons, et le coucou ce petit train qui emmenait la découverte sur de petits wagons basculants, tout ce faisait à la pelle et la pioche, c'était il y a bien longtemps . Les baraquements, il y en avait pas mal à l'époque " sur la place de l'église cité Péri au chantier de bois et à la Poterne il y en avait un en face de chez " Mémen" le dernier se trouvait entre les deux carrières Fèvre,dans ce dernier Maria logeait des carriers surtout des Italiens. Elle disait souvent aux gens qu'elle hébergeait " pas de chou pas de chopine" Nous habitions la cité Gabriel Péri, la fète du village se faisait là entre l'église et les baraquements, je me souviens du "mat de cocagne" ou des lots étaien accrochés c'était devant chez ma tante , la course des garçons de café qui partait de La Poterne pour rejoindre la fète. Sous nos pieds passait une carrière souterraine, un puits y est toujours. Je me rappel d'un éffondrement pas loin de nos habitations qui a été rebouché, faut dire qu'à St Max des souterrains il y en a pas mal.

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